Top 3 : Que faire et ne pas faire pendant le « off-season » du golf - Hooligns
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Top 3 : Que faire et ne pas faire pendant le « off-season » du golf

Top 3 : Que faire et ne pas faire pendant le « off-season » du golf

Pour ce billet, j’aborde mon top 3 (liste non exhaustive) des choses à faire et à ne pas faire pendant la saison morte. Bonne lecture.

À FAIRE :

1- Rester actif

Peu importe ce qu’en diront les détracteurs, le golf est un sport. Et pour pratiquer un sport,  il faut avoir  une bonne condition physique. Ceci étant dit, pas le temps de bouder parce que nos terrains sont ensevelis sous la neige, la saison hivernale est le moment idéal pour se « challenger » un peu : ski, raquette, glissade sur tube (!?), bref tout ce qui peut nous faire sortir dehors et dépenser de l’énergie.

Pour ceux qui, comme moi, ne sont pas froid-friendly, il y a toujours les ligues de garage (hockey, soccer ou autres) ou évidemment l’entraînement en salle. De cette façon, on peut garder la forme durant l’hiver et arriver fin prêt dès le début de la saison au printemps!

2- Guérir ses bobos

Bien que le golf ne soit pas un sport de contact, les blessures y sont très fréquentes. Si la saison a été rough sur votre corps, bon temps pendant l’hiver de prendre du repos, se faire évaluer et se faire traiter et conseiller par un professionnel compétent si blessure il y a. Profitez-en pendant que ça ne compromet pas votre saison!

3- S’entraîner spécifiquement selon nos besoins

Pour revenir à l’aspect de l’entrainement en salle, il est important d’avoir un programme adapté et personnalisé. Une femme de 62 ans et un homme de 26 ans n’auront certainement pas les mêmes besoins. Un athlète de haut niveau aura certainement une longueur d’avance sur le golfeur couch-potato. Un joueur avec un handicap de 1 aura certainement des qualités physiques que le joueur de 22 d’handicap n’a pas développées encore. Bref, mon conseil est simplement de faire appel à un professionnel (un kinésiologue, ou un chiro du sport certifié du Titleist Performance Institute par exemple ) quand vient le temps d’organiser son programme d’entrainement hivernal.

Cue : un bon entraînement de golf  ne consiste pas seulement à ce qu’on appelle en anglais un golf like training. Bref, pas nécessaire d’incorporer toutes les variantes possibles en rotation simulant l’élan de golf. Bien d’autres choses sont à développer.

NE PAS FAIRE :

1- Jouer au golf à l’année

On conseille normalement de pratiquer un sport à raison de 9 mois par année. Bien qu’il soit tentant de jouer sur écran et faire partie des ligues de golf intérieur, il ne serait pas mauvais considérer la ligue de quilles de votre beau-frère pour quelque temps. La simple notion de surentraînement (ou surutilisation) nous rappelle que notre corps a besoin de repos.

Simplement qu’à penser aux pros de la PGA : pas rare de voir un joueur s’éclipser de la compétition pendant une certaine période, le temps de récupérer. Rappelons-nous que la saison du Canadien de Montréal  s’étend sur environ 8 mois (calcul rapide : 4 mois de repos pour nos Glorieux), et ce n’est pas un hasard.

2- Créer son propre entraînement/utiliser un entrainement ‘’préfait’’

Clin d’oeil sur le sujet abordé plus tôt  : s’entraîner sans savoir ce que l’on fait peut être mauvais, voire dangereux. Évidemment on ne met pas notre vie en jeu, mais ce peut être simplement contre-productif.

J’aime prendre l’exemple de Joey-D golf qui vend son DVD et son attirail d’équipement sur Golf Channel. Bien beau tout ça, mais avez-vous remarqué que dans son annonce il accompagne personnellement chacun de ses joueurs? Malheureusement, quand on achète son DVD, ça ne vient pas avec un Joey-D portatif qui va être là pour superviser notre entraînement. Bref, si vous voulez sauver temps et effort, faites appel à quelqu’un qui s’y connaît dans le domaine, vous en sortirez gagnant.

3- Des redressements assis

Les fameux sit-up ne sont plus à la mode. Vous avez ici la recette parfaite pour développer des problèmes aux disques intervertébraux (qui peut mener à l’apparition d’hernie discale, par exemple). Je vous épargne la pathomécanique derrière ce conseil, mais je vous reviendrai dans un prochain billet avec les alternatives d’exercices pour travailler ses abdominaux. Oui, ça prend de bons abdos pour protéger son dos, mais non, ce ne sont pas les redressements assis qui vont vous aider.

C’est ce qui conclut ce billet. N’oubliez pas de laisser commentaires, questions ou suggestions.

Bonne saison morte là!

Ludovic Bédard-Nadeau
chiropraticien-propriétaire chez AKTIV