Les joueurs que tu ne veux pas avoir devant toi ! - Hooligns
150
post-template-default,single,single-post,postid-150,single-format-standard,woocommerce-no-js,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_grid_1300,footer_responsive_adv,columns-4,qode-theme-ver-16.7,qode-theme-bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-5.7,vc_responsive

Les joueurs que tu ne veux pas avoir devant toi !

Les joueurs que tu ne veux pas avoir devant toi !

Tu les connais et tu joues avec eux par moment. Cependant, les joueurs lents ne sont pas appréciés ni par le marshal ni par ses partenaires de jeu de foursome. On les nomme les « lambineux », ceux qui pensent être seuls au monde sur un terrain de golf !

« HEY, GROUILLE-TOI ! Parce que je travaille lundi. »

Voici les types de joueurs « lambineux », dans la catégorie classique, que Mullig’n a compilé :

—–

La tête de mule : Celui qui ne ramasse jamais sa balle même s’il putt pour son dixième coup sur une normale 3.
Expression : « Elle ne m’aura pas la maudite, elle va finir dans le TROU…. VOILÀ, je l’ai ! Pas si mal, +13 »

Le téléphone ambulant : Ce joueur qui doit nécessairement répondre à tous les appels sur son téléphone portable, soi-disant importants.
Expression : « Salut vieille branche, non tu me déranges pas! La soirée d’hier !? MY GOD!!! Faut j’te raconte ça. »

Le désillusionné : Le joueur qui se doit d’essayer d’atteindre les verts des normales 5 en deux coups même si c’est mission impossible.
Expression : « Check ben la drive mon chum…Pas l’temps de niaiser! (Il frappe) NON, NON…Merdeeee, dans l’eau! »

Le Mulliginois : Pas besoin d’explication et non ce ne sont pas nos fans.
Expression : « OK, je l’a reprends, une dernière fois… Impossible de faire une quatrième slice ! IM-POS-SIBLE ! »

Le lecteur : Le joueur qui fait la lecture de ses coups roulés sous tous les angles en tout temps.
Expression : « Ok, Ok! Ce vert n’est pas facile… De vraies montagnes russes! (2 min plus tard)… Je vais seulement faire une dernière lecture pour être certain. »

La balance : Le joueur qui prend un temps fou pour déterminer s’il joue un coup de 150 verges ou bien un coup de 153 verges.
Expression : « J’hésite. Un fer 6 ou un fer 7… Ok, allons-y avec mon petit fer 7! Bien que…. Non!  J’hésite. Je pense que vais devoir y aller avec le 6. »

Le pêcheur : Le joueur pour qui le ramasse-balle devient le bâton le plus important de son set.
Expression : « Je vais attendre que l’eau s’éclaircisse un peu, c’est clair que je vais la trouver! »

Le prospecteur : Pour ce joueur, c’est la ruée vers l’or. Il passe la majeure partie de son temps dans le bois à la recherche de pépites blanches.
Expression : « HEY, j’ai trouvé 2 balles!!! Ça valait bien un petit 5 min de recherche… Les gars, ATTENDEZ-MOI!!! »

Le selfie : Le top-modèle du terrain.
Expression : « Cette photo va faire malheur sur Facebook!!! »

Le paresseux : Entre ses coups, ce joueur est incapable d’emboiter un pas plus rapide pour économiser du temps et faire un exercice plus intense.
Expression : « Il faut prendre son temps les gars, relaxez… Sinon on perd de l’énergie et on frappe mal, vous le savez!!! »

Le bougonneux : Celui qui n’est jamais satisfait de ses coups et qui contemple ses mauvais coups et tente de trouver ses erreurs pendant un trop long moment.
Expression : « J’ai trouvé mon erreur,  je crois que c’est mon back wing!!! Donnez-moi 2 minutes les gars, je vais juste faire 5-6 élans de pratique pour corriger ça. »

Le lunatique : Ce joueur oublie que sa balle ne s’est pas rendue tout seul sur le green, il oublie systématiquement son bâton 2-3 fois proche du green.
Expression : « !@!#$$@! !!! Mon wedge est au 3ième. Je reviens les gars! »

L’écrivain(e) : Cette joueuse ou ce joueur pourrait nous sortir un roman de 300 pages à la fin de sa ronde, un texto par-ci, un texto par-là ! On met le kart sur les hazards pour texter sur des futilités.
Exemple textuel : « Attends, il faut que je répondre à ma chum, elle me demande si je suis libre la semaine prochaine… »

Bon golf et essaye de ne pas être identifié comme un joueur ci-dessus, mais n’est crainte… Si tu te reconnais., on t’aime quand même ! 😉

Mots-clés
,